mardi 13 octobre 2015

JAIBOBOLA

Ou « y a-t-il vraiment besoin d’avoir mal quelque part pour recevoir un massage-bien-être ? »

Bien  sûr lorsque je vous reçois, la première fois ou les fois suivantes, je vous demande toujours quelles sont vos zones de tension ou de douleur, physiques ou émotionnelles. Non pas forcément pour y remédier, car ce n’est pas mon métier, les kinés et autres professions médicales s’en chargent très bien.
 
Non. C’est juste pour savoir l’attention que vous avez à votre propre corps, à votre être, et mesurer l’intention propre que je peux y placer dans ma démarche. C’est aussi pour éviter de vous faire mal !

Cependant, il n’est évidemment pas indispensable d’avoir mal quelque part et la simple notion de plaisir ne peut être occultée dans la séance de massage bien-être.

Il y a le plaisir simple, celui qui fait frissonner.

Il y a le plaisir du « mal qui fait du bien » souvent exprimé lorsque l’on envisage une zone douloureuse.

Il y a le plaisir émotionnel, d’être l’objet d’attention par le praticien, qui renvoie à des souvenirs enfouis conscients ou inconscients.

Il y a le plaisir des images belles ou étonnantes qui envahissent notre mental enfin déconnecté du rationnel.  

Il y a le plaisir de s’autoriser ce moment de répit dans le stress de notre quotidien et de pouvoir se dire « merci ».

Dire JAIBOBOLA c’est aussi ne pas toujours vouloir s’avouer tous ces plaisirs dans une société judéo-chrétienne où le plaisir… c’est mal !


*Il est bien entendu que je ne parle pas de plaisir érotique qui ne fait nullement partie de mon approche du massage-bien-être…